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mardi 26 septembre 2017

Un stimulateur pour le cerveau.





Cet exercice qui stimule le cerveau. 

C’est un moyen d’équilibrer les deux hémisphères afin que leurs fonctions soient en harmonie.

C’est aussi un élément important d’une intra hémisphères.

- L’hémisphère droit est le côté créatif et reconnait les couleurs

- L’hémisphère gauche est rationnel et reconnait les lettres

Je le propose à des personnes dyslexiques, avec une démence, Alzheimer. 

Les résultats sont encourageants et positifs, selon les problèmes de la personne 

en complémentarité avec d’autres outils.

C’est aussi un exercice qui maintient l’équilibre de votre conscience et de vos pensées, 

donc dans la performance, la créativité et la logique.








N’hésitez pas à partager cet exercice avec vos amis !

Bonne stimulation !


Franca Gagliardi

lundi 18 septembre 2017

La chromo neurolinguistique nutritionnelle





On ne peut pas dissocier la santé du corps physique de l’esprit !
Comme je suis naturopathe, bio énergéticienne, maître praticien PNL, j’ai mis au point une technique que j’ai nommé la chromo neurolinguistique nutritionnelle.
Je l’ai testé personnellement (suite à mes maladies) et observer sur mes proches dont depuis plusieurs années j’étais l’aidant naturel.
Assez prometteuse, cette technique influencera grand nombre de dysfonctionnements de l’organisme.
Nous avons vu dans mes précédents articles et photos que l’on pouvait déguster, sentir, voir, entendre, les aliments. Dans notre prise quotidienne de nourriture.

Le dialogue par des signaux subtils, entre nos deux cerveaux est un élément déterminant pour notre bonne santé, notre bien-être.
Notre esprit n’est pas neutre par rapport aux effets causés par les couleurs, mais nos perceptions et le traitement que le cerveau fait sont étroitement liés à l'environnement qui nous entoure.
La chromothérapie (thérapie par la couleur) : à chaque couleur est associé un type d’émotion bien défini. On pourra alors parler de chromothérapie nutritionnelle avec les outils de la PNL et de la naturopathie.
Si les plats, la nourriture, offrent des couleurs à notre psyché, nous donnant les différentes perceptions. Nous améliorons la bonne humeur, la motivation, la guérison etc. …
Cela est vrai pour les enfants et les adultes.
Les couleurs influencent la guérison pour les personnes malades. Et cela est vrai pour les malades et surtout ceux qui sont atteints de la maladie d’Alzheimer ou de démences.
Elles font parties des mémoires ancrées en notre cerveau. Les outils de la PNL vont transformer et programmer des traumatismes liés aux couleurs, et autres perceptions qui sont liées.
Et comme l’art thérapie, nous allons observer les différentes perceptions du peintre (patient client) en le projetant sur son écran intérieur, sa grande image, où il pourra revivre des évènements liés à la nutrition, (fêtes, réunion de famille, obésité, anorexie, boulimie etc.), l’environnement, etc. etc. etc.
Toucher le produit, sentir le produit, entendre les sons comme croustiller dans la bouche, le chant de la casserole qui mijote, les grimaces, goûter, voir, visualiser ainsi que les perceptions dans son état interne.

Les couleurs des aliments et notamment des légumes, sont-elles une importance sur le plan nutritionnel?
Comment la couleur des aliments affecte la santé ?
Quels sont les codes transmis dans ce dialogue ?

La signification des couleurs

Quelques exemples :

  • Le blanc est apaisant
  • Le vert un moteur de l’activité cérébrale
  • Le jaune est rattaché à l’appareil digestif
  • L’orange motive l’organisme
  • Le rouge est lié à la performance
  • Le bleu est un protecteur
  • Le rose est la couleur de l’affectivité
  • Le violet est l’élément de transformation dans les techniques énergétiques


Penchons-nous sur la palette des couleurs de nos aliments





Petit rappel :

Les légumes et les fruits sont riches en vitamines, en minéraux et en fibres alimentaires. Ils sont aussi riches en composés phytochimiques, lesquels procurent divers effets biologiques.
Ils apportent aussi tous les nutriments selon la saison. Notre corps est lié à la nature et à son environnement.

Les aliments de couleurs blancs / gris
Le chou-fleur, le chou blanc, les navets, oignon blanc, haricots blancs, Ail, Banane Céleri-rave Champignon, Endive blanche Gingembre Litchi, céréales melons (riz),  
Ils apaisent, éliminent l'irritabilité et éliminent les substances toxiques dans les reins.

Les aliments verts
Brocoli, chou, chou de Bruxelles, épinards, salades, petits pois verts, poivrons verts, céleri, etc.
Ils ont un effet positif sur l'activité cérébrale, soulagent la tension nerveuse.
La chlorophylle, qui est produite dans des plantes vertes sous l'influence de l'énergie solaire, stimule la formation de globules rouges bénéfiques et active le système immunitaire

Les aliments jaunes
Maïs, poivron jaune, pomme de terre, citron, ananas, etc.
Stimulent la digestion des aliments, améliorent l'appétit et aident à purifier le sang.

Les légumes de couleur orange
Carottes, abricots, mandarines, oranges melons etc.
Ils aident à restaurer les cellules nerveuses, à améliorer l'humeur, à soulager les maux de tête et à aider les reins à éliminer les déchets toxiques.

Les légumes rouges
Betteraves, poivrons, tomates, fraises etc.
Ils stimulent le métabolisme, améliorent la circulation sanguine et améliorent les performances intellectuelles.

Les légumes à la couleur bleue / mauve
Les légumes et les fruits BLEUS ou VIOLETS contiennent de l'anthocyanine et des composés phénoliques. Les études sur ces deux puissants composés phytochimiques antioxydants cherchent à établir leur rôle dans la réduction des risques de certains cancers et de maladies du cœur, et dans le ralentissement du vieillissement.


Aubergine Baie de sureau Cassis, Mûre sauvage, Raisins noirs, prunes, cassis, myrtilles etc.

Les aliments de couleur rose
Framboises, raisins roses, pamplemousse, Rhubarbe

Franca Gagliardi



samedi 2 septembre 2017

PNL & Maladies Dégénératives




La PNL a le pouvoir d’Accompagner les personnes atteintes de types démence, maladie Alzheimer et ses résultats sont positifs


On ne peut être pas tout récupérer,
mais on peut adapter , 
créer et programmer d’autres endroits du cerveau
pour que l’individu  a la possibilité de renaître 
avec ses ressources internes infiniment grandes. 


**************

Les gestes , les sons, les odeurs , les goûts , les couleurs et les images sont les outils nécessaires pour faire défiler le film d’une vie.
Oui je crois que la PNL est l’instrument qui peut aider les individus atteints de maladies dégénératives (Alzheimer, démences vasculaires etc.)
Même dans ces maladies, la communication existe !

Il faut que la personne reste dans son environnement, les enfermer dans des maisons médicalisées n’est pas la solution . 
Il faut du personnel compétent, surtout de bons praticiens en PNL, les médicaments ne servent à rien !
Juste à abrutir la personne , c’est pas ce que l’on recherche ! La nutrition est un facteur clé aussi , des repas équilibrés, pris dans le calme, avec une table décorée , des petites portions et surtout lui donner des mets que la personne aime , cuisiner et non pas acheter du tout prêt, sachant que l’alimentation industrielle n’apporte aucune substances dont le corps a besoin, 
respecter l’individu dans ses valeurs, croyances , sa dignité ne doit pas être volée.


Franca Gagliardi

samedi 19 août 2017

Qui est ce couple ?



 Adama, l'être humain  créé par la terre , les bactéries les enzymes qui ont modelé l’ADN et toutes les cellules pour que l’être humain reçoive le couple
Genèse :
Dieu a mis côte à côte le mâle et la femelle , l’être humain Adama est un être endormi et qui est seulement doté du cerveau primitif c’est-à-dire le cerveau reptilien ,

Dieu n'a jamais ôté une côte à Adam pour créer Eve ! il les a mis côte à côte .
Il y a une mauvaise interprétation des textes.

Mais qui est ce couple ?

 Ce ne sont  pas des humains ! 

Adam est la logique le rationnel, l’action, celui qui va agir à travers l’humain – Eve est la vie , celle qui gère , l’irrationnel, la création , la mémoire , la pomme est le cerveau , un hémisphère droit Eve, 
un hémisphère gauche Adam ! 




Ils sont en lien par le centre et surtout avec un autre être qui est le cerveau reptilien , primitif et qui se sert d’autres éléments par exemple le cortex préfrontal .

  “l’homme quittera donc père et mère pour se souder à sa femme et, pendant un instant, ne plus former avec elle qu’une seule chair”

Ils sont bien dans notre cerveau !


Et bien c’est ce qu’il passe tout est en nous ! 

Rien est à l’extérieur. Les livres sacrés ne sont pas à prendre au premier degré , ce sont des métaphores , et même si certaines personnes ont occultés certaines pages , il suffit d’utiliser son Eve, elle saura faire passer le message à son Adam , les chrétiens ou autres religions même les athées sont tellement obtus qu’ils se perdent dans un verre d’eau !

Entendez , ouvrez votre esprit, visualisez et lisez et cessez d'être aveugle !

Adam et Eve c'est pas l'homme et la femme , c'est ce que l'on veut vous faire croire ! 


il n'y a pas de supériorité ou d'égalité entre l'homme et la femme .

Il n'y a pas de rapport entre le péché de sexe , c'est une histoire de cerveau c'est tout ! 

les religieux , les pouvoirs,  les enseignants et toute la bande à Bonod vous mentent ! 

Ils ne veulent pas que vous sachiez !

Restez des primitifs ! 

On s'occupe de votre Adam et de votre Eve ! 

Faut croire les religieux , l'école, mais  jamais on vous le dira même pas à l'université vous pouvez avoir tous les doctorats de ce monde ! 

Ils ne vous apprendront jamais la réalité de qui vous êtes et de votre supériorité, y pas de mari et de femme , y a pas d'enfants , il s'agit de vous et de vous seul !

 Ces livres ne sont pas des romans ce sont une source énorme de richesse , des trésors enfouis dans des paraboles et des métaphores , tout comme les prières faut les décryptées et pas les récitées sans en connaître le sens , la signification réelle  !


Franca Gagliardi

mercredi 28 juin 2017

Le spasme hypnotique


Pourquoi avons-nous parfois l’impression de tomber en s’endormant?
70% des personnes au moins une fois dans la vie, pendant le sommeil a prouvé la sensation de tomber dans le vide.

Ce phénomène est défini par la science « spasme hypnotique » ou « myoclonies ».
Les myoclonies
Définition
Les myoclonies sont des contractions musculaires qui surviennent lors de l’endormissement. Ces sursauts du sommeil sont soudains, involontaires et peuvent toucher un ou plusieurs muscles.
Les myoclonies peuvent néanmoins s’accompagner d’hallucinations hypnagogiques de type vestibulaire qui provoque une sensation forte de chute.
Ces phénomènes sont appelés aussi myoclonies d’endormissement ou myoclonies hypnagogiques. Rassurez-vous, ce ne sont pas certaines épilepsies nocturnes ou des impatiences des jambes.
La sensation de tomber dans le vide, se produit généralement dans les premiers moments du sommeil.
Qu’est ce qui provoque cette sensation de tomber dans le vide ?
Le phénomène se produit plus particulièrement suite à des épisodes de stress ou encore de fatigue physique importante.
La cause peut être émotionnelle
  • Stress
  • Ou un état anxieux
Mais cela, peut aussi se produire en l’absence de ces deux états émotionnels.
Ces manifestations pourraient de même se produire aussi :
  • l’activité physique dans la soirée
  • la consommation de caféine ou théine
  • la consommation d’alcool, drogues
  • une carence en fer ou en calcium
Pour en citer quelques-unes.
Le spasme hypnotique peut parfois se produire aussi dans la phase de sommeil paradoxal, soit au milieu des rêves. Par exemple, lorsque vous êtes en train de rêver de tomber d’une hauteur, un immeuble, une falaise ….
Revivre le sentiment d’un manque d’équilibre d’un évènement de la journée, et s’endormir sans avoir solutionné le facteur émotionnel psychologique.
On pourra noter alors, que  le spasme hypnotique est tellement lié au rêve lui-même à un facteur psychologique.
Qu’est-ce qu’il se passe ?
Le spasme hypnotique se produit lorsque l’individu s’endort et la respiration tombe de manière significative, ce phénomène est perçu par le cerveau comme une situation dangereuse, car ce système nerveux réagit et provoque le réveil soudain.
Scientifiquement, au cours de la phase initiale du sommeil, de la formation réticulaire, une zone du tronc cérébral, un long signal de squelette est envoyé, ce qui provoque la relaxation des muscles.
Si ce signal est « mal compris » survient une contraction des muscles. La sensation de sursaut survient lorsque les muscles relaxent et que le corps entre dans la phase d’endormissement, mais que le cerveau, lui, demeure bien alerte.
Le cerveau peut en effet alors réagir à cet engourdissement physique en envoyant un signal aux muscles de s’activer. La contraction soudaine des parties du corps provoque un sursaut soudainement…
C’est comme une sensation de tomber, alors le corps va réagir instinctivement, généralement par les jambes et les autres muscles qui se contractent rapidement.
L’état hypnagogique
L’état hypnagogique est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil qui a lieu durant la première phase d’endormissement. Ce terme a été inventé en 1848 par Alfred Maury, qui l’appliquait aux hallucinations se produisant fréquemment dans cette période du sommeil. Cette phase d’endormissement présente un état de conscience atténué pendant lequel l’accès aux cinq sens est toujours possible bien que diminué.
C’est une phase d’endormissements propices à différents troubles sensoriels qui, pour certains scientifiques, expliqueraient les expériences surnaturelles d’apparition de fantômes ou d’enlèvement extraterrestre dont fait le récit nombres de personnes. L’état hypnagogique est opposé à l’état hypnopompique qui est le demi-sommeil précédant le réveil
Source: Wikipedia 2013.
Franca Gagliardi



mercredi 1 mars 2017

La peau la façade de notre être intérieur - 2ème partie




Le système nerveux cutané

Le système nerveux cutané constitue une partie du système nerveux périphérique.

Le système nerveux cutané est riche et complexe avec une voie afférente et une voie efférente,
les trois compartiments cutanés, hypoderme, derme, et épiderme (sauf la couche cornée), étant innervés.

En contact direct avec l’environnement extérieur, la peau est un organe sensoriel majeur.

La peau étant le principal site d’interaction de l’organisme avec son environnement,
le système nerveux cutané reçoit et répond continuellement à toute une variété de stimuli qui peuvent être physique (thermique, mécanique, électrique, rayonnement U .V), chimique, ou indirecte tels que ceux produits par des allergènes, des haptènes, des agents microbiologiques, des chocs ou une inflammation.

Les nerfs cutanés peuvent également répondre à des stimuli issus de la circulation sanguine ou à des stress émotionnels.

De plus, le système nerveux central peut moduler soit directement par les nerfs efférents ou des médiateurs chimiques, ou indirectement par l’intermédiaire des cellules immunitaires ou des glandes surrénales,
un grand nombre de fonctions au sein de la peau , telles que la vasomotricité, la thermorégulation,
l’érection pilaire, la fonction barrière, la sécrétion des glandes et des cellules, la croissance et la différenciation des tissus, et également, la cicatrisation, la réponse immunitaire, et l’inflammation.

Des contacts étroits entre fibres nerveuses et cellules cutanées ont été observés.

Les fibres nerveuses de la peau produisent des neuromédiateurs

Les cellules épidermiques et dermiques et les cellules immunitaires en transit dans la peau (macrophages, polynucléaires, lymphocytes) peuvent également produire des neuromédiateurs et des enzymes pouvant les dégrader.

De plus, elles expriment des récepteurs aux neuromédiateurs et sont donc sensibles à l’action de ces neuromédiateurs.

A.        Système Neuro-Endocrino-Immuno-Cutané

De ces observations, est né le concept de système neuro-endocrino-immuno-cutané (SNEIC) qui engloberait les cellules de la peau, les éléments cutanés du système nerveux et du système immunitaire. Les grandes fonctions cutanées (fonction barrière, thermorégulation, fonction sensorielle) seraient sous le contrôle du SNEIC. Ce concept permet d’expliquer l’influence du psychisme dans le maintien de l’homéostasie cutanée et dans le déclenchement de certains désordres dermatologiques.
Le système nerveux sensoriel cutané non seulement transmet des informations sensoriels mais joue également un rôle effecteur dans les fonctions cutanées par une action neuro-sécrétoire efférente à leurs terminaisons

1.         Le système nerveux autonome de la peau

Le système nerveux autonome de la peau joue un rôle crucial dans la régulation de la fonction des glandes sudoripares, la vasomotricité, le flux sanguin, et, par cela, dans la thermorégulation. L’acétylcholine est un régulateur majeur de la sudation, mais les nerfs innervant la glande sébacée humaine de l’adulte Co expriment également toutes les protéines nécessaires à la fonction complète noradrénergique (tyrosine hydroxylase, aromatic amino Acid décarboxylase, dopamine b-hydroxylase, et la vésiculaire monoamine transporter VMAT2).

2.         Le système nerveux cutané sensoriel

Les différents types de sensibilité

On distingue la « sensibilité générale » ou somesthésie de celle fournie par des organes sensoriels particuliers (vision, audition, goût, odorat).
La sensibilité générale peut être soit somatique, soit intéroceptive. La sensibilité somatique peut être soit extéroceptive, c’est la sensibilité cutanée, soit proprioceptive, c’est la sensibilité de l’organisme à sa propre position et à son propre mouvement qui est liée aux récepteurs musculaires et articulaires. La sensibilité intéroceptive fournit les informations sur l’état des viscères et les variations physico-chimiques du milieu intérieur.
Au sein de la sensibilité cutanée, on distingue : la sensibilité mécanique, la sensibilité thermique et la sensibilité douloureuse (ou nociception).

Les différents types de fibres nerveuses et de récepteurs cutanés

Chaque sensation est transmise grâce à des récepteurs spécifiques relayés par un réseau de fibres sensorielles myélinisées et non myélinisées.
Plusieurs types de récepteurs ont été identifiés dans la peau :
Des récepteurs mécaniques, de cinq types différents, qui transmettent la sensibilité à la pression, la sensibilité à la vibration et la sensibilité fine épicritique ou tact :

-           Terminaisons Libres
-           Disques De Merkel,
-           Corpuscules De Meissner,
-           Corpuscules De Pacini,
-           Corpuscule De Ruffini

Ils peuvent être soit superficiels soit plus en profondeur dans la peau et leur répartition est différente dans la peau glabre et dans la peau poilue. Leur densité dans la peau varie également selon les régions. La paume de la main est particulièrement bien fournie ; elle possède environ 17 000 fibres liées à des mécanorécepteurs et à l’extrémité des doigts, la densité (140/cm2) comme la proportion (43%) en corpuscules de Meissner, récepteurs du tact, sont particulièrement fortes...

-           Des thermorécepteurs qui transmettent la sensibilité au chaud et au froid,
-           Des nocicepteurs, qui sont des récepteurs de la douleur.

Les corpuscules de Meissner localisés dans la peau glabre et situés immédiatement sous l’épiderme dans les papilles dermiques, sont ancrés mécaniquement au tissu environnant par de fins filaments de tissu conjonctif. Leur fibre axonale s’enroule en spirale autour des cellules de Schwann. Ceux sont des récepteurs superficiels à adaptation rapide particulièrement sensible à la vitesse d’établissement du stimulus qui sont sensibles aux vibrations (entre 5 et 200 Hz).

Les nerfs sensoriels représentent la majorité des nerfs de la peau et innervent les trois compartiments cutanés, l’hypoderme, le derme, et l’épiderme.

Les mécanorécepteurs et les différents types de sensibilité mécanique

Au sein de la sensibilité mécanique cutanée, on distingue

-           La sensibilité à la pression,
-           La sensibilité à la vibration,
-           Et la sensibilité fine épicritique ou tact

La sensibilité à la vibration

Les corpuscules de Pacini qui, dans la peau, sont localisés dans le derme et l’hypoderme sont les récepteurs sensibles à la vibration qui répondent dans une gamme de fréquence allant de 30 à 1500 Hz avec une sensibilité optimale autour de 300 Hz. Ceux sont des récepteurs phasiques, qui ne répondent ni à la vitesse ni à la durée de la stimulation. Ils sont sensibles uniquement aux variations rapides d’intensité et donc, à l’accélération de la déformation cutanée.

3.         NOCICEPTION ET DOULEUR

Le nociception est le processus sensoriel à l'origine du message nerveux qui provoque la douleur. Les nocicepteurs peuvent être très activés sans qu'il y ait douleur - à l'opposé, une douleur peut être très intense sans activation majeure des nocicepteurs. Nous savons tous qu'une forte émotion, un état de stress aigu ou même simplement une intense concentration peuvent supprimer une sensation douloureuse : qui ne s'est pas coupé sans s'en rendre compte, obnubilé par l'exécution d'une tâche prenante ? La douleur nous apprend à éviter les situations dangereuses. C'est avant tout un signal d'alarme qui met en jeu des réflexes de protection nous permettant de nous soustraire aux stimulus nocifs - de soulager les parties de notre corps soumises à de trop fortes tensions. Les rares patients naissant avec un déficit de la sensation douloureuse vivent avec le risque permanent de s'autodétruire puisqu'ils ne réalisent jamais quand ils se font mal - ils meurent en général assez jeunes.

4.         LES QUALITÉS DE LA DOULEUR

a.         En fonction de la localisation de la stimulation

La douleur peut avoir plusieurs "qualités" suivant son origine. La douleur provenant de la peau est qualifiée de superficielle, celle provenant des muscles et des articulations de profonde.

b.        En fonction de l'intensité de la stimulation

Lorsque l'on se pique avec une aiguille, on ressent tout d'abord une douleur vive, localisée, qui disparaît rapidement. Si la piqûre est forte, la douleur vive (douleur rapide) est suivie d'une douleur sourde, diffuse, mal localisée, qui disparaît beaucoup plus lentement (douleur lente).
On considère que deux catégories de fibres participent en fait à la douleur :
Des fibres miéliniques de fins diamètres (A delta, 10 m.sec-1) responsables de la douleur rapide et des fibres amyéliniques (fibres C, 1 m.sec-1) véhiculant la douleur lente.
L'impulsion brève et intense excite les deux types de terminaisons et la différence entre les vitesses de conduction des deux types de fibres explique le décalage des sensations ressenties.
La douleur "lente", dont l'exemple type est la brûlure, peut conduire à une hyperalgésie (ex. "coup de soleil"): le seuil de la douleur est abaissé et des stimuli non douloureux tels que le port de vêtements deviennent insupportables.
Cette hyperalgésie est un phénomène de sensibilisation, dû à la libération de substances chimiques par les tissus lésés.

1. Toute réaction inflammatoire débute par une "alerte chimique". Les cellules des tissus lésés, les phagocytes et les mastocytes, provoquent la libération des médiateurs de l'inflammation.

2. La stimulation des fibres C, liées aux nocicepteurs, induit la libération périphérique de substance P ("réflexe d'axone") et provoque une "inflammation neurogène".

Le microenvironnement des nocicepteurs est un véritable "bouillon", une "soupe périphérique". Ces substances interviennent dans le déclenchement et surtout le maintien voire la recrudescence des phénomènes douloureux.

•          En fonction de la durée de la stimulation

La durée de la stimulation nociceptive est également essentielle. Les douleurs aiguës, généralement limitées à l'organe atteint (carie, brûlure), sont des douleurs d'alarme, vives, précoces, bien localisées, qui s'accompagnent de vives réactions végétatives (tachycardie, tachypnée, sueurs) et de réactions motrices (réflexe de retrait). Les douleurs chroniques (> à 6 mois) peuvent, par leur durée, conduire à une atteinte grave de la personnalité (insomnies, troubles de l'humeur, dépression). Il n'existe alors plus de relation claire entre l'ampleur de la lésion organique et l'intensité de la douleur chronique.

5.         LES NOCICEPTEURS

Il existe des récepteurs cutanés - essentiellement, des terminaisons libres de fibres amyéliniques - qui ne répondent qu'à des stimulations potentiellement dommageables à la peau (mécaniques, thermiques ou chimiques). On distingue quatre types de nocicepteurs :

•          Les nocicepteurs mécaniques répondent à la piqûre, au pincement ou à la torsion de la peau avec une décharge qui dure tout le temps de la stimulation, sans adaptation. Leurs fibres afférentes sont essentiellement de type A delta.

•          Les nocicepteurs thermiques répondent à des stimuli thermiques élevés

•          Les nocicepteurs sensibles aux agents chimiques répondent aux agents toxiques externes comme aux substances produites par les tissus lésés

•          Les nocicepteurs polymodaux répondent à la fois à des stimuli nociceptifs mécaniques et thermiques. Ils constituent près de 90% des fibres amyéliniques contenus dans un nerf cutané

6.         La Sensibilité Thermique

La sensation thermique devient carrément douloureuse si la température cutanée est inférieure à 17° C ou supérieure à 44°C

7.         Les Thermorécepteurs
Il existe dans la peau des terminaisons nerveuses libres, proches de capillaires sanguins, sensibles au froid ou au chaud.

Les récepteurs au froid sont superficiels, localisés dans l'épiderme.

Les récepteurs au chaud sont plus profonds dans le derme.

Conclusion

On compte 600 000 récepteurs du toucher et au moins 200 000 récepteurs de la détection de température.

Connus sous le nom de papilles ou corpuscules de Merkel, Meissner et Golgi, ils se présentent sous des formes diverses : en bulbe, pelote, panier, sac ou fibres filamenteuses.

De nature protéique, localisés dans le derme et à sa frontière avec l'épiderme, ils captent les messages et les transportent vers les aires sensitives du cerveau, sous forme de micro courants électriques. Ils reçoivent en retour une réponse agréable ou douloureuse selon l'événement.

Dans les deux cas, ce sont les mêmes centres nerveux qui sont sollicités. Les neuromédiateurs chimiques, dont la production est programmée par le cerveau, sont les messagers de nos émotions.

On en connaît plus de 200 ; la sérotonine, la noradrénaline, les catécholamines sont les plus connus. La peau et le cerveau en ont une vingtaine en commun.

Les cellules de la peau, mélanocytes et kératinocytes, fabriquent elles aussi les substances chimiques nécessaires à son équilibre physiologique.

Ainsi la vasodilatation, la sécrétion sudorale et les phénomènes inflammatoires sont issus de centres cutanés analogues.

Toutes nos réactions, depuis la douleur jusqu'aux émotions liées à notre psychisme sont ainsi transmises et analysées.

Cette enveloppe vivante qui se renouvelle constamment nous protège des rayons ultraviolets, des micro-organismes mais aussi des chocs.

Ses deux millions de pores contribuent à la régulation de la température du corps par la rétention ou l’élimination d’eau.

La peau est aussi une petite usine à vitamines.

En puisant son énergie dans le soleil, elle fabrique la vitamine D, essentielle à la fixation du calcium sur les os.

L’oxydation est aussi un phénomène nocif pour la peau.

Les différentes catégories de plaies

Définition:

C'est une lésion de la peau, revêtement protecteur du corps, par coupure ou éraflure ou piqûre, avec atteinte possible des tissus sous-jacents.

Une plaie est catégorisée selon l’importance de la blessure, profonde, sa densité et l’origine.

La plaie se caractérise généralement par sa densité et son origine.

Qu’est-ce qu’une brûlure ?

Définition:

Lésion de la peau et ou des voies aériennes ou digestives provoquées par la chaleur, les substances chimiques, l'électricité,
les radiations, le frottement.

Les brûlures simples

Elle va être sur une surface limitée de la peau. La peau rougit et va apparaître une cloque.

Brûlures graves

La destruction sera plus profonde

Complications

  • Infection
  • Détresse ventilatoire éventuelle
  • Détresse circulatoire

Les biologistes ont différencié ces plaies par degré :

1)    Le premier degré est le type blessures superficielles
2)    Le deuxième degré est le type de blessures profondes et inflammatoires
3)    Le troisième degré est le type de blessures graves

  1. 1.    Les blessures superficielles

Ce sont des plaies qui sont au niveau de l’épiderme pouvant aller en profondeur de la membrane basal,
elles vont détruire les kératinocytes qui vont provoquer la réduction de la couche de l’épiderme.

L’inflammation sera douloureuse pendant quelques jours.

Quels sont les types de lésions à ce degré ?
  • Une petite brûlure,
  • Un coup de soleil
  • Petite éraflure etc.

  1. 2.    Les blessures profondes et inflammatoires

Ce sont des blessures qui vont atteindre une partie du derme.

Ce sont des blessures très douloureuses, car elles vont toucher les corpuscules, les nervures,
les vaisseaux et les nocicepteurs, de ce fait la transmission de la douleur.

Quels sont les types de lésions à ce degré ?

  • Une coupure
  • Une brulure importante
  • Frottement
  • Ulcération

  1. 3.    Les blessures graves

C’est une destruction complète de l’épiderme et du derme en contact avec la panicule adipeuse de l’hypoderme.

Des cellules sont touchées et quelques fois détruites.

Quels sont les types de lésions à ce degré ?
  • Des brûlures graves et profondes
  • Des abrasions graves et profondes
  • Des coupures graves et profondes

Plaie graves avec hémorragie
  • Plaie par morsure
  • Plaie étendue
  • Plaie par outil, arme blanche, projectile
  • Plaie contenant des souillures ou des corps étrangers
  • Plaie à bords irréguliers
  • Plaie du cou, du thorax, de l'abdomen ou du dos, plaie près des orifices naturels

Plaies mortelles

Elles sont les plaies, des gros vaisseaux et des parties intérieures, quoique certaines puissent guérir

La nature des plaies et leur emplacement

La différence des plaies qui vient des parties où elles se trouvent, exige bien des considérations.

Les plaies sont aux extrémités ou au tronc: celles - ci peuvent arriver à la tête, ou au col, ou à la poitrine ou au bas ventre; elles peuvent pénétrer jusqu'aux parties internes, ou se borner aux parties extérieures:
celles des extrémités, ou celles qui ne sont qu'aux parties externes du tronc,
peuvent intéresser les téguments, les muscles, les tendons, les vaisseaux, les glandes, les articulations

Les plaies faites par instrument tranchant sont moins fâcheuses que celles qui sont faites par un instrument piquant; celles qui sont faites par un instrument contondant sont plus fâcheuses que celles qui sont faites par un instrument tranchant ou piquant.

Les plaies simples ne sont point dangereuses, les composées le sont davantage; mais les compliquées sont toujours fâcheuses, plus ou moins, suivant la nature de la complication.

On distingue quatre états ou tems dans la durée des plaies. Le premier est celui où elle saigne;
le second est celui où elle suppure; le troisième est celui où se fait la régénération des chairs; et le quatrième est celui où se fait la cicatrice.

Source : ATIF

Conclusion

Les plaies de la peau qui n'atteignent pas le tissu sous-cutané guérissent sans laisser de cicatrice.

En ce qui concerne les plaies qui lèsent le tissu sous-cutané, des différences existent entre la guérison des blessures dues à une simple incision et celle des plaies où un fragment de peau assez étendu

Quelle que soit la plaie, son traitement est d'abord celui de son étiologie.

La connaissance de la nature de la plaie et des objectifs thérapeutiques est essentielle pour réduire la durée de cicatrisation et le taux de récidive.

Ce n’est pas parce qu’une plaie est peu importante qu’il faut la négliger

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©Franca Gagliardi